Durant nos 20 premières années, nous avons très peu de mainmise sur notre alimentation. En effet, nous sommes tributaires de nos parents dans un premier temps, de notre environnement scolaire ensuite, du cercle amical et enfin de l’industrie agroalimentaire, à travers des campagnes publicitaires assez agressives mais convaincantes on ne peut pas se le cacher.

Or, Maxime et moi avons cette envie commune de nous instruire et de nous défaire de ces codes alimentaires qui ne nous satisfont plus.

Cela s’inscrit dans une logique de changement de vie globale. Réaliser de telles modifications ne peut fonctionner à long terme qu’en s’intégrant à une réelle évolution, à un tout. Et c’est cet ensemble de petites transformations qui deviendra une base solide à une nouvelle manière de vivre. Avant de nous tourner vers une alimentation 100% végétale, c’est dans un premier temps la réduction d’emballages qui nous a intéressée.

Nous avons donc naturellement mis un terme à l’achat de plats préparés (une évidence) et nous nous sommes ensuite dirigés vers des enseignes bios avec nos propres contenants. Aller dans des magasins bios nous a fait découvrir une consommation plus « éco-responsable », avec des produits de saison et locaux. Nous avons été conquis et avons beaucoup lu à ce sujet. Étant plus avertis et conscients de la valeur de notre environnement, nous avons aussi appris à être plus à l’écoute de nous-même, de notre corps et des signaux qu’il nous envoie.

Le corps est en effet une machine incroyable dont nous devrions prendre un peu plus soin.

Pour ma part, j’ai toujours souffert d’anémie. Sportive et hyper stressée j’ai tendance à griller mes réserves de fer vitesse grand V. J’ai donc appris au fil des années à en reconnaître les symptômes (maux de tête, grande fatigue, pâleur, essoufflement au moindre effort) et à les traiter. J’ai alors adapté le contenu de mes assiettes en fonction des crises. Et constatant que ce rééquilibrage alimentaire me remettait tout de suite sur pied, je l’ai définitivement adopté. Cela indépendamment des codes sociaux et des vieilles habitudes. Maxime en tant que grand sportif a dû également transformer ses repas, pour éviter les blessures et la fatigue. Il s’est par exemple renseigné sur de nouvelles recettes pouvant pallier à son manque de magnésium.

Vouloir améliorer la qualité de nos repas nous a amené (tout naturellement) à réduire voire éliminer les protéines d’origines animales, les sucreries, la junk-food et explorer de nouveaux horizons culinaires.

On fait des tests, on avance, on recule, mais on progresse toujours un peu plus chaque jour dans notre quête d’une alimentation saine et respectueuse de la nature et des animaux.

 

 

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3 Commentaires

  1. Mélanie 22 novembre 2017 à 12 h 26 min

    Mais est-ce que parfois tu n’as pas des « rechutes »? Enfin je veux dire j’essaye de manger plus sain etc mais ça prend du temps et de l’envie aussi, et parfois j’ai juste la flemme. Le fait de manger au bureau m’oblige à préparer des bons trucs , et j’aime bien me faire mon tupp le soir, mais c’est vrai qu’il y a des soirs (parfois le vendredi ou le lundi), j’ai un peu la flemme et ça finit en mcdo ou juste en assiette de pâtes.. ^^ C’est de plus en plus rare heureusement.

    Mais c’est juste que dans la société actuelle où l’on met vachement en avant le healthy etc, parfois je me sens presque coupable de manger mal , même si c’est occasionnel.

    Puis c’est un peu paradoxal; savoir ce qui est bon/ mauvais pour soi mais ne pas forcément l’appliquer… Un peu comme le sport. J’aime bien la sensation post-activité sportive mais j’ai du mal à m’y mettre.

    Aussi , je ne peux pas passer au 100% bio et vrac car niveau budget ça devient costaud, et parfois c’est un peu frustrant de soutenir un mode de vie que tu n’es même pas capable d’appliquer à 100%. Même si je prône aussi cette idée qu’on n’a pas besoin d’être parfaits tant qu’on fait des efforts à son rythme mais bon…

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    1. Caro Caro 26 novembre 2017 à 16 h 30 min

      Coucou Mélanie,
      Non il n’y a pas de rechutes dans le sens ou c’est un mode de vie à part entière et que j’ai intégré à 100% et depuis plusieurs années. Aujourd’hui j’en suis plus à la phase d’ajustement, de détails. Je cherche à apporter davantage de qualité à mes repas, de sophistication.
      Je ne suis pas une grande cuisinière, et 1 midi sur 2, je file dans une boulangerie pour trouver mon bonheur. J’adore cette petite quête, j’adore découvrir de nouveaux lieux et de nouvelles saveurs. Je peux acheter des rouleaux de printemps végétariens un jour, une part de tarte le lendemain et un wrap le sur-lendemain. Cela dépend surtout de mes envies, car comme je le dit, je m’écoute beaucoup et ne suis jamais frustrée ou dans l’excès.

      Concernant les Mcdo ou les pâtes, il ne faut pas culpabiliser si tu en as envie. De mon côté, je n’ai jamais été fan de Mcdo (trop gras, trop salé, trop sucré) mais par contre, je raffole des énormes plâtrées de pâtes et en mange presque tous les jours, même si je fais l’impasse sur le sport !

      Concernant le bio, la différence budgétaire dépend surtout de tes préférences alimentaires. J’ai toujours prêté attention à ce que j’achetais et cela m’a rapidement amené a acheter des produits bons pour moi (pas forcément bio au départ) et je me suis donc tournée vers les fruits secs,les aliments complets etc, qui coûtent un peu plus cher que d’acheter des jus de fruits ou du riz basic. Donc le changement de prix ne dépend pas du bio, mais surtout de tes choix alimentaires. Et je suis toujours surprise d’entendre certains me dire : non mais le bio c’est cher blabla, alors qu’eux dépensent sans compter dans du coca-cola ou de la viande…

      Mais oui la règle reste : chacun à son rythme !

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      1. Mélanie 26 novembre 2017 à 18 h 17 min

        Ah oui d’accord je vois! C’est un peu comme tout, au bout d’un moment ça devient un automatisme, quelque chose de naturel et on ne se pose plus trop la question. Mais je crois que je suis encore dans un entre-deux où, même si je sais ce qui est bon ou ne l’est pas, je me laisse tenter parfois.

        Je suis d’accord avec toi concernant le bio, si on peut utiliser l’argent qu’on dépense « à mauvais escient » pour de bons produits autant le faire…

        Puis comme je le dis tout le temps, passer à une alimentation saine et plus biologique ce n’est pas reproduire à l’identique ce qu’on avait l’habitude de faire avant. Justement il faut réadapter ses habitudes. Bien entendu on peut faire plein d’équivalences, des pâtes restent des pâtes, mais sur certaines choses ça demande une réflexion, une remise en question sur ses habitudes.

        J’ai remarqué que manger moins de viande a été pour moi très bénéfique; je mange beaucoup mieux car j’ai pris l’habitude de faire plus attention à ce que je mets dans mon assiette et je commence à connaître quelques bonnes associations à faire 🙂

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