La vraie petite française que je suis a décidé de supprimer les produits laitiers de son alimentation pendant un mois. En théorie j’ai la volonté de les supprimer totalement, en réalité cette mission s’avère très compliquée étant donnée la multitude de forme qu’ils peuvent prendre et mon envie de conserver un minimum de vie sociale.

Pourtant, j’ai fait au mieux et vais vous expliquer également les raisons qui m’ont poussé à tenter l’expérience.

Ces derniers mois, j’ai adopté un nouveau « style de consommation ». Je me dirige davantage vers des produits de saison, bios et locaux. Ayant réduit mon activité physique, j’ai également tendance à manger moins impulsivement et plus raisonnablement. Cette réflexion sur le contenu de mon assiette me rend plus imperméable aux diverses campagnes publicitaires vantant les bienfaits et mérites des produits laitiers.

Au-delà du trop plein marketing, je suis sensible à la cause animale et la façon dont les animaux sont traités dans les usines me choque. Je sais cependant qu’il existe de nombreux petits producteurs qui vivent de ce que leurs donnent leurs animaux, tout en les respectant. Il ne faut donc pas tomber dans les extrêmes et blâmer tout le monde.

Scientifiquement enfin, j’ai de gros doutes sur le fait qu’après l’adolescence voire même bien avant, nous ayons besoin de consommer des produits laitiers. Alors oui ils sont indispensables pour assurer le bon développement du nourrisson, son système nerveux par exemple et son ossature. Mais très vite nous devenons intolérants au lactose et les méfaits dépassent de loin les bienfaits.

Le problème avec les produits laitiers, c’est qu’ils représentent pour la plupart des aliments « doudou ».

Qui ne s’est jamais régalé en buvant un chocolat chaud ? En partageant une fondue savoyarde entre amis, en dégustant une salade tomates mozzarella sous le soleil, en dévorant une glace au bord de la piscine, en croquant dans un sandwich jambon beurre tout en déambulant dans Paris, en découvrant un nouveau fromage accompagné d’un bon verre de vin rouge, etc.

Les exemples sont nombreux et la restriction d’autant plus compliquée.

Un élément que j’ai eu le plus de mal à réduire a été le fromage. J’en suis très friande, et il m’a été difficile de ne plus en consommer au quotidien.

J’ai donc dû éliminer mon petit bol de fromage blanc en dessert, la part de fromage quotidienne, et au niveau des desserts, j’ai drastiquement réduit ma consommation de cheesecake et flans pâtissiers.

Aujourd’hui je me sens moins gonflée mais me rend bien compte qu’au moindre écart mon addiction revient très rapidement.

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